Halte aux rumeurs !

Publié le vendredi 13 juin 2014 à 20:00.

Depuis plusieurs semaines, une série de rumeurs aussi mensongères que ridicules circulent sur le Val d’Yerres.
Nous entendons y mettre un terme car il nous appartient de rétablir le calme en rappelant simplement les faits.

  • Fermeture du conservatoire : FAUX !

La Communauté d’Agglomération n’a de cesse de trouver des solutions pour sauver le conservatoire qui malheureusement –et là est la vérité ! – voit les subventions et dotations de l’Etat et du Conseil Général fondre comme neige au soleil.
Vous trouverez en cliquant sur ce lien (document PDF) toutes les mesures auxquelles les élus des six communes réfléchissent actuellement, pour garantir la survie du conservatoire et la qualité de son enseignement.

  • Arrêt des classes CHAM-CHAD dès la rentrée prochaine : FAUX !

Les élèves préinscrits en 6ème pour la rentrée 2014/2015 ainsi que ceux qui fréquentent déjà les classes CHAM-CHAD au collège pourront, non seulement intégrer ces classes, mais également poursuivre leur cursus jusqu’au bout.
En revanche, se pose effectivement la question des nouvelles inscriptions pour la rentrée de septembre 2015.

  • Entrée payante à la piscine pour les scolaires, dès septembre: FAUX !

Cette rumeur totalement farfelue laisse pantois les élus ! En effet, le programme de construction des piscines du Val d’Yerres, a justement été conçu pour permettre l’accès gratuit aux élèves des écoles maternelles et élémentaires des six communes.
Que dire de plus face à une telle ineptie, si ce n’est qu’il n’est bien entendu pas question de remettre en cause cette gratuité.

  • Fermeture annoncée de la médiathèque : FAUX !

Cette dernière rumeur frôle, cette fois-ci, les sommets de l’absurdité et reste sans fondement.

Pour conclure, depuis des années toutes les communes du Val d’Yerres ont travaillé et travaillent encore d’arrache-pied pour proposer aux Val d’Yerrois une offre culturelle et sportive aussi qualitative que variée.
Les réductions de subventions et dotations annoncées par l’Etat obligent cependant les élus des six communes à réfléchir à des économies d’échelle. Ces mesures sont possibles sans pour autant toucher à la qualité des services rendus, en privilégiant l’intérêt général et non les intérêts particuliers.